full screen background image

Médecine nucléaire : « Le Burkina Faso est un exemple en matière d’engagement pour nous », Mme Daniela Caratas de l’AIEA

Dans le cadre de sa mission de travail  au Burkina, Mme Daniela Caratas, la responsable du Programme Management Office  de l’Agence Intergouvernementale de l’Energie Atomique (AIEA) a  eu, le mercredi 09 octobre 2013, à partir de 09heures, une audience avec le directeur général du CHU-Yalgado Ouédraogo, M. Robert Sangare.

Au cœur de la visite de Mme Caratas au Burkina ,  le  renforcement de la coopération avec le CHU-YO (qui dispose d’un  service de Médecine nucléaire)  et  l’examen avec les autorités gouvernementales  des dossiers relatifs au projet de création d’un centre national de Radiothérapie (traitement du cancer par la radiation)

« Je suis venue   vous féliciter pour votre disponibilité et  le soutien que vous nucleaire bonapportez à la bonne marche du service de la médecine nucléaire», a-t-elle dit au premier responsable du CHU-YO. Le service de Médecine nucléaire , inauguré en février 2012, faut-il le rappeler,  est le fruit  de la coopération entre l’AIEA et le Burkina Faso. Le service est spécialisé dans le diagnostic des cancers, de certaines cardiopathies, pneumopathies,  de certaines maladies du rein, etc.

Le Burkina-Faso, a révélé l’hôte du jour,  est souvent cité en exemple par l’AIEA lors de certaines  rencontres pour son modèle d’engagement et de partenariat en matière de médecine nucléaire. Outre la formation du personnel  et l’équipement du service de la Médecine nucléaire,  le soutien de l’AIEA se matérialise par la fourniture bimestrielle d’un générateur qui permet la réalisation des scintigraphies.  Mieux, des missions d’experts sont organisées pour  le dépannage des appareils de pointe de la Médecine nucléaire.

Le directeur général du CHU-YO, après l’avoir remerciée pour cette visite, s’est dit heureux nucleaire 2de cet engagement de l’AIEA à accompagner le CHU-YO. La capacité de diagnostic des pathologies a été accrue et affinée grâce à cette collaboration avec l’AIEA, ce qui contribue  à réduire certaines évacuations sanitaires.

« Les encouragements constituent un stimulant pour nous car, comme dit l’adage, « quand on lave ton dos, il faut laver ta face « . Nous sommes très fiers du service de la médecine nucléaire qui a rehaussé l’image de notre établissement. Le service a été bien  accueilli par les autorités  burkinabè, et de cet fait, est  l’objet  d’une attention particulière», s’est réjoui le directeur général

Il a salué au passage  l’engagement et la quasi-passion du Pr  Théophile Lincoln Tapsoba, chef de service de la Médecine nucléaire, et  réaffirmé sa volonté  de  toujours  appuyer le service dans le développement de ses prestations au profit des patients.

La création d’un centre national de Radiothérapie au Burkina,« est un  ambitieux et grand projet  pour lequel  de gros budgets  doivent être mobilisés de la part du Gouvernement et de l’AIEA », a indiqué Mme Daniela Caratas. La construction, l’équipement et la formation du personnel  pour le centre de Radiothérapie, en plus de nécessiter d’importantes ressources, implique, pour sa réalisation,  différents intervenants dont l’Autorité Nationale de Sûreté Nucléaire et de Radioprotection. Car toutes les dispositions doivent être prises pour qu’il n’y ait aucun risque  pour le personnel, les patients et les populations.

 

Service communication




Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *