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Département de Santé publique du CHU-YO : accroître les sources de recettes par des campagnes de visites médicales au profit des structures publiques et privées

Le directeur général a rencontré le chef du département de santé publique, assisté de ses chefs de services, le lundi 16 mars 2015. Au cœur des échanges : les besoins de fonctionnement, de locaux et d’équipements, les pistes de solutions dégagées.

Questions de fonctionnement: le service de la Médecine du travail éprouve un besoin en personnel au regard de ses missions qui visent entre autres à organiser la visite médicale annuelle et à assurer les consultations au profit des agents du CHU-YO. Du fait de l’insuffisance en ressources humaines, le volume des  activités du service(20 consultations en moyenne  par mois), est en deçà de qu’il pourrait effectuer, a relevé le Dr Theodore Ouédraogo.

Au Service de la Planification et  de l’Information Hospitalière(SPIH), on souhaite avoir des missions claires, car il semble exister un conflit de compétences à certains niveaux.

Lucienne Sanwidi, la responsable du service d’hygiène, a souligné la méconnaissance des missions de son service par certains acteurs du CHU-YO. sp 1Aussi, pour pouvoir contribuer efficacement au suivi épidémiologique, le service pense qu’il est important que soit mis en place un comité de lutte contre les infections nosocomiales (CLIN), suivi de l’élaboration des mécanismes de fonctionnement  y relatifs. De plus, le fait que le service d’hygiène et le service d’assainissement ne relèvent pas de la même direction, il se pose de petits problèmes de coordination.

 

Besoins de locaux adaptés et d’équipements : tous les services ont exprimé le besoin d’avoir des cadres plus spacieux et appropriés à la bonne exécution de leurs tâches. Par exemple au SIPH, le chef de service et ses agents se partagent le même local. Dans les services d’hygiène hospitalière, et de la Médecine du travail, le personnel est à l’étroit. Dans ces conditions, le secret et la confidentialité ne sont pas faciles à respecter.

S’agissant des besoins en équipements, ils se résument  essentiellement au manque et à l’insuffisance des ordinateurs du bureau. Conséquences, les agents du SPIH, par exemple, sont obligés d’utiliser leurs propres ordinateurs portables.

Les pistes de solutions dégagées : après avoir salué la franchise et la sincérité avec laquelle les problèmes ont été posés, le directeur général a indiqué que l’objet même de ces rencontres est de mieux comprendre les préoccupations et d’envisager ensemble les réponses consensuelles qui peuvent y être apportées. Ainsi:

  • La clarification des attributions des services est fondamentale. Au regard des différents problèmes soulevés en rapport avec le sp 2vchevauchement des missions, il est évident que la relecture de l’organigramme de 2012 s’impose car, par principe, un organigramme doit être dynamique et peut évoluer en fonction des réalités du moment. Pour le DG, tous les services ont leur importance, et devraient travailler dans la complémentarité et en coordination.
  • Ø Le premier responsable du CHU-YO a salué l’important travail abattu par le SIPH, dans des conditions contraignantes, et qui a permis au CHU-YO d’avoir un annuaire statistique. Quand les missions seront relues et les problèmes prioritaires du service listés, la direction générale fera l’effort de mettre le maximum possible de moyens à la disposition des agents pour travailler.
  • Ø Pour ce qui est du fonctionnement optimal du service de la Médecine du travail, il doit être mieux appréhendé en fixant de nouvelles missions au servie, comme les campagnes de visites médicales au profit des personnels des autres grandes structures de l’Etat ou du privé. Ce qui peut être une source importante de recettes ???????????????????????????????pour le CHU-YO. Cependant il faudrait avoir du personnel en nombre suffisant et qualifié, de même que des moyens matériels.
  • Ø La question de locaux sera résolue avec la délocalisation de certains services au pôle de Yalagdo, sis à l’ex secteur 30. Ainsi, le département de santé publique va alors intégrer le bâtiment de la médecine chinoise et de la Kiné.
  • Ø S’agissant du Comité de Lutte contre les Infections Nosocomiales, le directeur général recommande que le service d’hygiène se mette en relation avec le service des Maladies infectieuses et les Laboratoires concernés, pour proposer un document de création du comté, ainsi que les moyens et modes de fonctionnement.
  • Ø Il a été proposé de fusionner le service d’hygiène hospitalière avec celui de l’assainissement.
  • Ø Il est ressorti que le ministère de la santé, à travers le PREQ, est à la recherche d’un terrain à Ouagadougou pour y installer un incinérateur.
  • Ø Le CHU-YO a lancé un appel d’offres pour l’acquisition des ordinateurs portables et de bureau. Dès que la commande sera exécutée, les besoins des services seront résolus.

 

Le chef de service communication




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