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1er congrès de la SBR : les rhumatismes inflammatoires en ligne de mire

Arriver à harmoniser les protocoles de prise en charge des rhumatismes inflammatoires, à poser ensemble les difficultés rencontrées au contact des patients afin de trouver des solutions. C’est l’objectif que s’est assigné le 1er congrès scientifique  de la Société Burkinabè de Rhumatologie (SBR). La rencontre de haut niveau a ouvert officiellement ce 19 mai 2016, sous l’égide du ministère de la Santé.

Plusieurs sommités du monde de la santé ont participé à l’ouverture du congrès

Cadre d’échange, de partage et de formation, les congrès scientifiques témoignent également de la vitalité des sociétés savantes. En tenant son premier congrès, la SBR montre son dynamisme et l’intérêt qu’elle porte à la santé des populations. Pour le président de la société, le Pr Dieu-donné Ouédraogo.  « C’était nécessaire pour nous que ce premier congrès ait lieu parce que ces rencontres constituent un cadre de formation continue pour nos jeunes médecins qui sont dans les provinces et prennent en charge autant que dans les grandes villes, des pathologies rhumatologiques très fréquentes ».

le Pr Dieu-Donné Ouédraogo a dit toute sa reconnaissance au comité d'organisation du congrès

le Pr Dieu-Donné Ouédraogo a dit toute sa reconnaissance au comité d’organisation du congrès

Le thème principal « Rhumatismes inflammatoires chroniques en Afrique Subsaharienne » se justifie, selon le Pr Ouédraogo, par ailleurs président du comité d’organisation du congrès, « par la fréquence et la sévérité des pathologies rhumatologiques inflammatoires». Ces pathologies, maladies mécaniques dues à l’usure, peuvent entraîner des destructions articulaires et réduire l’espérance de vie. «Au début, nous avions l’impression que la polyarthrite rhumatoïde, principale pathologie rhumatologique inflammatoire, était une pathologie pas très fréquente mais au fil des consultations, aujourd’hui, nous avons des centaines de patients que nous suivons pour cette affection. C’est une maladie qui entraine des destructions articulaires très sévères et invalidantes et qui touche la femme jeune (30-40 ans) ». Au sortir de cette rencontre, les congressistes espèrent pouvoir apporter des solutions aux populations en ce qui  concerne ces pathologies.

c'est le secrétaire général du ministère de la Santé qui a dit le mot d'ouverture de la rencontre

c’est le secrétaire général du ministère de la Santé qui a dit le mot d’ouverture de la rencontre

Pour ce faire, le thème central ainsi que des sous thèmes comme la problématique de la goutte seront discutés à travers une centaine de communication scientifiques, trois ateliers de formations médicales continues et pratiques et deux symposia.

Ce congrès qui réuni des spécialistes du Bénin, de la Côte d’Ivoire, du Cameroun, du Congo, du Mali, du Niger, du Togo, etc. a duré deux jours.

Service Communication du CHU-YO

 

 




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