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LE CHU-Yalgado OUEDRAOGO a désormais son plan blanc

Le CHU Yalgado Ouédraogo a élaboré un projet de plan de gestion de crises. Le document, qui contient les actions à mener et les modes de coordination à établir en cas de crise, est le fruit de réflexion des acteurs hospitaliers, réunis du 05 au 10 septembre à Koudougou,

Les établissements de santé ont généralement un plan blanc, «qui est un plan de gestion des des catastrophes engendrant un afflux massif des blessés et pc-3patients à l’hôpital», souligne le Pr Joachin Sanou. Le CHU-YO, qui n’en disposait pas, vient ainsi de combler un vide et de corriger ses insuffisances en la matière. Souvent parce qu’ils n’y sont pas préparés, les acteurs appelés à gérer en urgence une crise peuvent adoptée une démarche caractérisée par le tâtonnement et la confusion.

Il faut dire que l’établissement ces derniers temps a été confronté à de nombreuses crises majeures, qu’elles soient d’origine interne ou externe: les inondations du 1er septembre 2009, l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014, le putsch manqué du 15 septembre 2015, etc. Ces événements dramatiques font que les services de soins se retrouvent vite débordés au regard du nombre p-c-1de victimes à prendre en charge. En outre, il peut se poser des difficultés momentanées de coordination, de réorganisation des unités de soins et de distribution des rôles afin que les patients bénéficient de meilleurs soins et surtout dans l’urgence.

Si l’on admet qu’il vaut mieux avoir un mauvais plan de guerre que de mener une guerre sans plan, alors il faut éviter l’impréparation. L’avantage d’un plan de crise, a indiqué le directeur général du CHU-YO, «est qu’il permet aux acteurs, à quels que niveaux où ils se situent, de pouvoir réagir de manière rapide, appropriée et efficace en cas de besoin». Après avoir salué la qualité du travail abattu, le premier responsable de l’établissement a fait savoir la nécessité de faire valider rapidement le plan blanc par l’ensemble du personnel. Cela par le pc-2bais de la formation, de l’information et de la sensibilisation.En vue donner toutes les chances au plan de crise d’être opérationnel, plusieurs propositions d’acquisition de moyens matériels et de communication ont été formulées. Sur ce point, la nécessité est établie de mener des plaidoyers afin de mobiliser des financements indispensables à l’exécution des grandes actions retenues.

Pour le Pr Sanou J, il est souhaitable que dans les mois à venir, l’on puisse faire des simulations au sein de l’hôpital. C’est ce qui permet de tester la réactivité du personnel et de déceler les éventuelles insuffisances des dispositifs arrêtés théoriquement. D’ores et déjà, l’on se dit confiant parce que le CHU-YO pourrait désormais gérer efficacement –touchons du bois ! –d’éventuelles situations inattendues.

 

Service communication du CHU-YO

 

 

 




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