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Soutien aux malades indigents: Quatre tonnes de vivres pour changer l’ordinaire

A la tête d’une association dénommée «MAKITA», Madame Compaoré/ BOKOUM Kadiatou, a fait don, le 03 janvier 2018 dans l’après-midi, de vivres composés de trois tonnes de riz et de 100 cartons de spaghettis au CHU Yalgado OUEDRAOGO. «Soutien aux personnes âgées, veuves et orphelins», tel le credo de l’association Makita, dont la présidente  a profité de son séjour au pays natal, (elle réside aux États-Unis d’Amérique) pour poser cette action de solidarité.

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La généreuse donatrice amenée par Mme Balkissa OUEDRAOGO, chargée de missions à la Présidence, entend tout faire avec modestie. Pour Madame Compaoré, la date de son anniversaire, le 03 janvier, fut juste une occasion  ( au lieu d’aller dépenser ailleurs) pour elle de «penser aux autres dont certains sont véritablement dans le besoin et de surcroît sur des lits d’hôpitaux», a –elle  justifié son action.

Au CHU-YO, il y a effectivement des patients et leurs accompagnants ayant un séjour de deux, voire trois mois, et qui don c 2

deviennent par conséquent des indigents à force de faire face à de nombreuses exigences et dépenses. Ainsi, pouvoir se nourrir relève le plus souvent d’une équation à résoudre.

Ce don est aussi une manière pour dame Compaoré Kadiatou, de présenter ses meilleurs vœux de prompt rétablissement, de bonne santé et de paix aux usagers de Yalgado, et tous ceux qui traversent une preuve de la maladie.

Le directeur général du CHU-YO, Constant Dahourou, qui ne peut contenir sa satisfaction, a vivement remercié et don c 3

félicité la donatrice pour son geste combien salvateur ! Profitant de l’occasion, des plaidoyers ont été faits non seulement pour d’autres actions du genre, mais surtout que les Burkinabè, nos compatriotes partout où ils se trouvent n’hésitent pas à apporter leurs appuis et concours à notre grand Yalgado.

Certes, a-t-il dit, «l’État fait ce qu’il peut, mais nous devons compter sur nous-mêmes aussi, chacun de nous doit et peut faire quelque chose pour le rayonnement de notre structure. Et nous sommes tous et bien engagés dans cette voie-là».

Le directeur général espère donc  que d’autres burkinabè emboîteront le pas de Madame Compaoré, mais l’une des préoccupations urgentes du CHU-YO est le manque d’équipements et d’appareils de travail. Sur cette doléance, la donatrice du jour a promis d’y penser et de revenir à une autre occasion.

Service communication

 




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