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Santé Publique

Déchets biomédicaux : le CHU-YO se dote d’un plan de gestion

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( Au milieu) Le directeur général du CHU-YO, Robert Sangaré :«Un grand établissement comme l’hôpital Yalgado ne peut pas naviguer à vue dans ce domaine »

Paul Sondo

« Cet atelier vient à point nommé pour relancer l’importance des problèmes soulevés par la gestion des déchets biomédicaux » se réjouit le chef du département de santé publique, le Pr Blaise Sondo

Les déchets biomédicaux se définissent comme « des déchets constitués de déchets liquides et/ou solides, à risque infectieux, provenant de produits de diagnostic, de traitement, de prévention ou de recherche en matière de santé. ». En  l’absence d’une gestion adéquate de ceux-ci, ils peuvent devenir   sources de maladies pour les travailleurs, les usagers qui fréquentent l’hôpital et  pour la population d’une manière générale. Pour le Pr Blaise Sondo, chef de département de la santé publique du CHU-YO, «un hôpital qui est par définition un centre de production de ces déchets doit normalement se donner les moyens de gérer ses déchets ».

Des personnes ressources

Des personnes ressources ont été mises à contribution, ici le Directeur de la propreté de la commune de Ouagadougou, M.Sidi Mamoudou CISSE

Avec sa production moyenne journalière de 180 kg de déchets biomédicaux, le CHU-YO , de l’avis de son directeur général Robert Sangaré,  ne peut pas se permettre de gérer de manière négligente ou accessoire les déchets biomédicaux. «Un grand établissement comme l’hôpital Yalgado ne peut pas naviguer à vue dans ce domaine »,  s’est-il exprimé. Conscients de l’existence  de techniques, de machines, d’instruments, de plans, de protocoles en matière de traitement de ces déchets, Robert Sangaré et ses collaborateurs sont engagés à se donner les moyens de traiter les 180 kg/jour de déchets biomédicaux.

 La prevention ne retient pas souvent l’attention des décideurs a fait remarqué le Pr Blaise Sondo. Et d’apprécier la tenue de cet atelier,  signe de l’engagement des autorités du CHU-YO à trouver des solutions pérennes aux problèmes de déchets biomédicaux. Pourlui en effet, « cet atelier vient à point nommé pour relancer l’importance des problèmes soulevés par la gestion des déchets biomédicaux en particulier,  et,  en général,  l’hygiène hospitalière, de manière à produire un document qui permette de gérer de manière rationnelle ces déchets ».

Service communication